Une porte se ferme, un souvenir s'evapore, un train deraille, mes sentiments ont eu tort. Un cris, une larme, une douleur qui brûle mon âme, mes ongles s'arrachent brutalement contre ce mur. Une question, un mensonge et je suis roulée en boule sur un coin de lit, à creuser ce cordon ombilicale à la lime, rompre ce lien, tordre mes amidales; fondre mes oreilles de melodies mensongères. Rien ne devient ephemere, logé alors sous ma chair, jeter mon corps contre les fondations de l'humain standard, frapper de chaques forces, perdre quelqu'un pour toujours, le perdre seulement pour la vie. Le poison coule mais la plaie ne cicatrise plus. Donner le meilleur, offrir le pire, briser le decors puis s'enfuir. Ne rien vouloir de mieux, de peur de le perdre à nouveau. J'ai coupé les ongles à mon coeur, s'aggriper, s'attacher ou simplement aimer sont des verbes que j'ai à oublier. Ailleurs, il y a un ciel rose, où même l'insulte est ecrite en prose. On y diffuserat la paix , il y a un jour où sans me retourner, j'irais cacher mon amour là bas; je creuserais à en casser mes doigts, à dix pieds sous terre, les vers trouveront mieux que moi à faire, les lettres de ton prenom ne seront plus de mon alphabet. Le train n'est plus à quai, heurtant mes souvenirs se jetant dans le ravin. Mon visage en sang, mais je ne suis pas la , je ne suis pas des passagers du wagon, mais toi tu y etais et tout ce sang sur mon visage est seulement le choc que ta perte inspire à mon âme. Je ne suis qu'une pauvre chaise à bascule, un simple vent suffit à me foutre en l'air.